Jouer à l’Île aux Cerfs, c’est accepter que le décor ne reste jamais secondaire. Le lagon accompagne les trajectoires, le vent impose sa lecture et chaque trou demande une attention nouvelle.
Le parcours récompense moins la force brute que la précision. Les choix de club se font avec le ciel, la mer et les reliefs courts de l’île.
Après la partie, l’expérience continue dans la lenteur: déjeuner au bord de l’eau, regarder les bateaux revenir, laisser le score perdre un peu de son importance.